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dimanche 10 avril 2016

La terre de Johan



 Johan Després est un architecte, mais c'est plus rare, un architecte qui a les mains dans la terre. Il s'intéresse à l'autoconstruction,il s’intéresse au pisé, il s'intéresse à la charpente, il s’intéresse à la maçonnerie, il s'intéresse à l'art, il s'intéresse aux cultures du monde... Il est très intéressant. Enfin, on peut voir tout ça sur son site internet:

En ce moment Johan collabore à un des projets du Festival international des Jardins de Chaumont-sur-Loire, 2016, intelligemment appelé "Humus sapiens sapiens" ( http://www.cecile-charpentier.com/actualites/2015/12/11/chaumont-sur-loire-en-2016)

J'ai hâte de connaître ce projet, le mur en terre est magnifiquement vivant.

vendredi 13 juin 2014

C'est demain!

























Et c'est au château de Carrouges,  en Normandie ( Orne).
L’exposition de  Philippe Fontaine est présentée jusqu'au 17 août.





lundi 28 octobre 2013

Petit amateur














Cette année,le jardin est un peu abandonné à lui même.  On verra bien comment il se débrouille, peut être y a-t' il un âge ou les jardins doivent être sevrés...En attendant c'est bien dans les ateliers que ça bouge. Et  Philippe a un superbe nouveau site, et un nouvel amateur.


mercredi 24 octobre 2012

lettre(s) à Ulysse

































Cher tout petit Ulysse,
Cette année les potirons ont poussé à ta gloire!
Bientôt tu graveras tes dessins sur l’écorce des jeunes potirons.
Et tu les regarderas grossir au potager.
Et tu seras (presque) assez  fort pour en porter un.

Ta grand-mère et ton grand père qui s'amusent bien.





mercredi 19 janvier 2011

Pierre Rabhi














Parce que j'aime beaucoup ce texte de Pierre Rabhi, repéré sur le blog de Catherine, je le copie integralement ici. Je suis convaincue du constat qu'il fait. 

"J'ai un énorme contentieux avec la modernité "

Je ne partage pas l'idée selon laquelle l'économie de marché à sorti le monde de la précarité. Je suis témoin du contraire. Dans cette oasis du Sud algérien où j'ai grandi, j'ai vu une petite société pastorale bouleversée par l'arrivée de l'industrie houillère. Mon père, qui faisait chanter l'enclume pour entretenir les outils des cultivateurs, a dû fermer son atelier pour s'abîmer dans les entrailles de la terre. Au Nord comme au Sud, des hommes ont été consignés pour faire grossir un capital financier dont ils n'avaient que des miettes. Ils y ont perdu leur liberté, leur dignité, leurs savoir-faire. J'avais 20 ans quand j'ai réalisé que la modernité n'était qu'une vaste imposture.
Je n'ai cessé, depuis, de rechercher les moyens d'échapper au salariat, que je considère, à tort ou à raison, comme facteur d'aliénation. C'est ainsi que je suis devenu "paysan agroécologiste sans frontières". Depuis trente ans, j'enseigne en Afrique des techniques que j'ai débord expérimentées sur notre ferme ardéchoise. Je rencontre des agriculteurs pris dans le traquenard de la mondialisation. Des hommes à qui l'on a dit : "Le gouvernement compte sur vous pour produire des devises avec des denrées exportables. Vous devez cultiver plus d'arachide, de coton, de café. Il vous faut pour cela des engrais, des semences, des pesticides." Dans un premier temps, on leur distribue gratuitement. Cadeau empoisonné. Car, à l'évidence, la terre est dopée et la récolte est plus abondante. Impressionné, le paysan retourne à la coopérative. Cette fois, les produits miracles sont en vente, à prix indexé sur celui du pétrole qui a servi à produire des engrais. "Tu n'as pas d'argent ? On va te les avancer et on déduira de la vente de ta récolte."
Le paysan sahélien qui cultivait un lopin familial se retrouve alors propulsé par la loi du marché dans la même arène que le gros producteur de plaines américaines ; endetté, puis insolvable. On a ainsi provoqué une misère de masse, bien au-delà de la pauvreté. Le travail que nous faisons au Burkina Faso, au Maroc, au Mali et, depuis peu, au Bénin et en Roumanie, consiste à affranchir les agriculteurs en leur transmettant des savoir-faire écologiques et en réhabilitant leurs pratiques traditionnelles.
Pendant des siècles, on a su travailler la terre sans intrants et sans la crise qui affecte aujourd'hui même les pays dits prospères. Je réfléchis à la création d'un modèle qui s'appellerait "un hectare, une famille, un habitat". Demain, on ne pourra plus assurer les retraites, les indemnités de chômage. Il faudra réapprendre à vivre avec un potager, un verger, un clapier, un poulailler, une ruche et des petits ruminants. Retrouver une performance qui ne se fonde pas sur une croissance illusoire mais sur la capacité à satisfaire ses besoins avec les moyens les plus simples.

signature
Pierre Rabhi ,14 janvier 2011

samedi 1 janvier 2011






















Belle année à tous!

dimanche 1 août 2010

Madame de Sévigné et sa fille



"Je m'en vais vous mander la chose la plus étonnante, la plus surprenante, la plus merveilleuse, la plus miraculeuse, la plus triomphante, la plus étourdissante, la plus inouïe, la plus singulière, la plus extraordinaire, la plus incroyable, la plus imprévue, la plus grande, la plus petite, la plus rare, la plus commune, la plus éclatante, la plus secrète jusqu'aujourd'hui, la plus brillante, la plus digne d'envie :"

J'ai un beau site professionnel tout neuf! Il est là, il est tout beau et c'est Jen qui l'a fait!