vendredi 8 janvier 2016

Coopération

 Travaux d'hiver: Philippe a décaissé les huit carrés d'iris devant la maison, peu à peu envahis par l'origan de la prairie.
Il est très aidé. 
La  petite poule noire, celle qui vit une vie très autonome en volant au-dessus de la barrière du poulailler tous les matins ( mais qui, prudente, rentre toute seule s'y coucher avec les autres quand la nuit tombe), la petite poule noire donc s'empresse de sauter dans la fosse pour y dénicher quelques vers.
Je finis la tâche en plantant de nouveaux rosiers dès que la fosse est rebouchée de bonne terre du potager.
C'est un gros travail.
On a longtemps hésité: des roses ou pas? Quelles roses?
On a sombré dans la facilité ( si j’ose dire, ce n'est pas moi qui maniait la pioche et la pelle, ni même les brouettes de terres...) en se décidant pour des roses, et quelque iris récupérés. Une alternance de roses à fleurs simples ( Dainty Bess, Sally Holmes, Astronomia, Rosa Richardii et de roses à fleurs doubles( Blush noisette et un bel anglais à venir), voire frangées ( rosier White Grootendorst). Et un  rosa cannabifolia  pour faire bonne figure!

Je sèmerai quelques pavots annuels, et je vitupérerai contre la poulette qui grattera mes jeunes semis. Pas moins.







4 commentaires:

Anguison ami des galinacées a dit…

Vous devriez planter quelques poules, aussi! ca fait joli.

Cat. a dit…

Sapristi, plus d'iris! c'était pourtant La signature du jardin!
Moi c'est du rouge gorge facétieux Robin (j'imagine que c'est toujours le même, mon ami) dont j'ai du protéger mes "buzucs"...

Françoise a dit…

Les poules, ça ne fait pas d'aussi jolies fleurs. Pas les notres en tous cas. Remarque que les rosiers ,ça ne fait pas d’œufs.
Buzucs, buzucs, je ne connaissais pas ce nom. Ah, on n'a pas de buzuc ici ,que des lombrics bien gras. Mais on na pas la mer non plus, c'est dommage.

Catherine a dit…

Exciting ..